19.03.2008
Transformation de votre UV 30watt
L'UVc est un appareil indispensable pour détruire les algues unicellulaires dans notre bassin pour éviter le phénomène de l'eau verte. Sa puissance est généralement calculer suivant le volume du bassin en appliquant la régle de 2w par M3. Il est composé le plus souvent d'une partie mécanique comprenant un tube quartz enfermer dans une enveloppe étanche et d'une partie électrique comprenant le ballast, le starter et le tube germicide (ou lampe). Tout cet ensemble est alimenté par une source de courant en 220V.
Il est positionné à l'entrée de filtration pour un bassin pompé et à la sortie pour un bassin en gravitaire. L'eau traverse de part et d'autre cet appareil puis retourne au bassin.
Chaque tube à une longueur déterminer suivant sa puissance mise à part le 30w et le 55w qui ont la même longueur. Nous allons profité de cette égalité pour le modifier.
Pour cela il suffit de substituer le ballast et le starter par un autre électronique plus économique en consommation et mettre un tube de 55w. Le nouveau ballast étant assez plat il sera possible suivant les appareils de le mettre en lieu et place de l'ancien.
Si ce n'est pas le cas il suffit de prendre une boite étanche, positionner l'appareil dedans et de le raccorder électriquement les deux extrémités du tube.
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14.01.2008
Installation électrique
Pour commencer cette nouvelle année et en attendant le printemps je vais vous parler de mon installation électrique qui pilote les récepteurs principaux de mon espace aquatique.(questions supplémentaires fnozcompagnie@yahoo.fr )
Pour les personnes amateurs dans ce domaine, rapprochez vous d'un professionnel pour éffectuer ces travaux.
Descriptif de l'installation: Bassin d'environ de 27m3 avec un lagunage de 12m². Une pompe Aquamax 12000 (brancher sur une prise) alimentant le lagunage par l'intermédiaire d'un pré-filtre. Une pompe Aquamax 6000 (brancher sur une autre prise) alimentant la cascade en passant par un UV et un filtre multichambre par l'intermédiaire d'un skimmer. Une troisième pompe Aquamax 10000 (brancher sur une autre prise) pour faire une circulation d'eau derrière les plantations de nénuphars dans le petit bassin. Trois prises de courant en 220V éparpillées tout autour du bassin. Un coffret auxiliaire pour le lagunage avec un départ pour un shishi odoshi. Tous ces récepteurs sont reliés à en coffret de distribution se trouvant dans la cave. Les pompes utilisées pour le filtre et le pré-filtre peuvent être piloté par une commande déportée de proximité où directement au coffret avec une marche en manuelle ou en automatique et dépendent d'une sonde de niveau bas avec alerte visuelle et sonore. Depuis peu l'alimentation passe par un onduleur.
Voici un synoptique de l'installation.
Le synoptique étant dévoiler nous allons poursuivre avec le descriptif de l’installation . Commençons par le coffret de distribution principale. Chaque récepteur (exemple : pompe, UV, éclairage etc) est protégé séparément par un disjoncteur. Par l’intermédiaire d’un commutateur sur la façade du coffret (où sur une boite à boutons déportée) nous allons piloté un contacteur de puissance. Plusieurs positions s’offrent à nous, une marche Auto où Manu visualisé par un voyant et une position arrêt.
Une sondede niveau se trouve dans le bassin. Le contact de position bas pilote un relais qui délivre une ou plusieurs infos qui sont mise en série dans la ligne de commande des pompes. Un voyant et une alarme sonore nous préviennent du défaut.
En position Manu toutes les sécurités sont shuntées par contre en Auto, elles sont active.
Toutes les pompes sont connectées sur des prises de courant. Protégées par un faible disjoncteur ne supportant pas plus de 2 Ampère maxi un commutateur bascule l’alimentation de la prise sur un disjoncteur de 16 Ampères. Dans ce cas la prise de courant sert pour un appareil plus puissance (ex : aspirateur). Un voyant rouge signale la position du commutateur pour éviter de le laisser constamment actionné car dans cette position la sécurité du niveau bas est shunté. Maintenant que la présentation du coffret est faite nous allons passé à une partie plus technique.
Nous allons commencer par le circuit de puissance. Les explication ne sont pas pour des puristes mais réduites au plus simple pour qu’une majorité de personnes puisse comprendre.
Le but est de récupérer une source d’alimentation de 220v (phase + Neutre et Terre) pour alimenter le premier organe qui sera l’interrupteur général. Cet appareil doit pouvoir supporter la somme des puissances qui seront utilisées ensuite dans l’installation. Cet interrupteur peut être équipé d’un différentiel. Le différentiel est une sécurité pour les personnes en cas d’un contact direct de la source (220V) et la masse de l’appareil. Ensuite nous arrivons sur un disjoncteur(ou un porte-fusible) calibrer suivant la puissance du récepteur (ex : la pompe). Le calibrage dépendra de l’intensité (I en Ampère) que consommera le récepteur. Pour cela nous utilisons la formule P = U x I. On en ressort le I en calculant I = P/U. Pour exemple, une pompe de Puissance 200 w, une alimentation U de 230V, l'intensité sera de 0.86 Ampère. Cette intensité nous permettra de choisir le calibre du disjoncteur. Ensuite pour ouvrir ou fermer le circuit de puissance nous insérons un contacteur qui sera piloté suivant des fonctions de marche (ex : commutateur, interrupteur) et contrôlé par des organes de sécurités tel que la sonde de niveau ou d’autres conditions de marche tel qu’une minuterie. Nous pouvons utiliser les prises de courant dédiées aux pompes pour alimenter d’autres récepteurs de forte puissance (ex : aspirateur). Pour cela nous devons remplacer le disjoncteur de la pompe par un de calibre plus fort via un commutateur. Toutes ces opérations seront visualisées par un voyant vert pour la marche normal et rouge lorsque le commutateur sera actionné. Le tout sera raccordé sur des bornes à ressort, de cette façon nous pouvons brancher le commutateur sur différentes prises. Le schéma de puissance est ainsi fait suivant le nombre de récepteur.
Voici maintenant le fonctionnement du commutateur de puissance. En vert nous pouvons voir la circulation du courant en marche normal. L'on passe par le disjoncteur de 1A par contre la source venant du disjoncteur 16A est bloquer par le commutateur (en rouge)
En actionnant le commutateur de puissance nous ouvrons le circuit venant du disjoncteur de 1A et nous autorisons celui de 16A. Nous pouvons observer en vert la circulation du courant. En rouge le courant est stoppé par l'ouverture des contacts du commutateur. Dans cette position nous ne passons plus par le contacteur. Le seul moyen de couper l'alimentation est d'actionné le disjoncteur de 16A. Dans cette position le voyant rouge nous indique que le commutateur est en position forcée.
Revenons au circuit de puissance. Certaines lignes sont des alimentations directes dont le seul moyen de coupure est le disjoncteur et d’autres sont pilotées par des contacteurs. C’est de celle ci que nous allons parler maintenant dans le schéma de commande. Nous allons maintenant développer le circuit de commande qui paraît compliquer mais qui est en réalité est très simple.
Le circuit de commande est alimenté à partir de circuit de puissance par l’intermédiaire du disjoncteur nommé DC. La tension sera de 230 Volt. En tête de ligne un voyant blanc nous signale la mise sous tension de ce circuit. Toutes les lignes alimentant la bobine de pilotage du contacteur sont structurées de la même façon.
En vert nous pouvons voir la circulation du courant en position manuelle et en rouge en automatique. Nota : le bouton BP1 qui se trouve déporté sera actionné par un commutateur à clé. Contrairement à la position manuelle il nous faut pour la marche automatique la condition de passage des deux commutateurs et des conditions de sécurités valide pour piloter le contacteur. Par contre en manuelle chaque commutateur pilotera indifféremment le contacteur et shuntera les sécurités. Cette position sert surtout lorsque qu’un organe de sécurité est défaillant (ex : sonde de niveau bas ou détecteur d’obscurité pour l’éclairage) le temps de réparer la panne (ex : remise à niveau du bassin). La position arrêt ouvre le circuit automatique et manuel et laisse le contacteur au repos.
Maintenant en cas ou vous n’avez pas de commutateur déporté ou des actionneurs de sécurités il suffit simplement de shunter au niveau des bornes à ressort.
Dans ce cas le seul pilotage sera effectué depuis le commutateur se trouvant sur le coffret général. L’avantage de ce système, est de pouvoir insérer n’importe quel contact tel que minuterie, interrupteur crépusculaire, sonde de niveau, horloge etc. Vous pouvez aussi mettre deux fonctions en série et les raccorder sur ces deux bornes.
La dernière ligne correspondant au niveau bas. La sonde ne délivre qu’un seul contact. Si nous voulons sécuriser plusieurs pompes et signaler le défaut nous allons devoir multiplier ce contact en le relayant.
Pour cela le contact de la sonde pilotera le relais SNB. Celui ci nous donnera plusieurs contacts qui seront inséré dans la ligne de commande des pompes ainsi que dans celle du voyant et de l’alarme. Sur le schéma l’état des contacts sont représentés au repos. Ils passeront en état de travail une fois que l’eau aura atteint son niveau haut. Les contacts changeront de position est passeront en état de travail. Nous appelons cela une sécurité positive.
Voilà le schéma de commande est ainsi fait j’espère que mes explications ont été simple et claire.
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29.09.2007
Filtration biologique pour petit bassin
22:15 Publié dans Y: Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
25.02.2007
Plantation de nénuphars
Le nénuphar est une bien jolie plante aquatique mais qui demande au bout de plusieurs années une séparation du pied. Je vais vous décrire comment nous procèdons pour cela.
D'autre nénuphars peuvent être multiplier par la fleur, c'est l'exemple du colonel Welch.
Certaines fleurs aprés la floraison se transforment et forment de nouvelle pousses qui partent du millieu de la fleur.
22:30 Publié dans Y: Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07.02.2007
Multiplication de la Potentille des marais
Nous apprécions particulièrement la potentille pour son feuillage changeant au fur et à mesure des saisons. C'est pour cela qu'en 2006, nous avons aménagé notre lagunage avec cette plante qui d'habitude préfère certe un sol humide mais aussi trés riche.
Pour cette première année nous n'avons pas eu la chance d'avoir des fleurs mais le plant c'est bien développé. N'étant pas sûr de sa rusticité nous avons décidé de reproduire de nouveaux plans par fragmentation de tige.
L'expérience commence au mois de novembre 2006 lors du nettoyage du lagunage. Nous ne savons pas si c'est vraiment la saison mais l'avenir nous le dira.
Aprés avoir récupérer quelques tiges de 25 à 30 cm nous les plaçons dans un récipient rempli à moitié d'eau. Sur certaines tiges, voyant de jeunes germes pousser, nous avons dégagé les noeuds en retirant les feuilles séchées. Au bout d'un mois les tiges continuent leur developpement en formant des bourgeons aux extrémités.
10:15 Publié dans Y: Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2007
Séparation d'un pied de Gunéra
15:50 Publié dans Y: Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.01.2007
Plantation d'une graine de lotus
La première opération consiste à perçer la coque qui est trés résistante. Attention cette manoeuvre est trés délicate car il ne faut pas endommager l'amande qui se trouve à l'intérieur mais simplement la carapace qui l'entoure. Il faut prendre le côté le moins pointu de la graine. Si vous n'arrivez pas, faite un plat à l'aide d'une lime, le foret glissera moins. Le plus pratique est de prendre un foret à centrer. Il y a un léger vide derrière cette coque ce qui vous donne le signal pour arréter l'opération de perçage.
Ensuite il faut placer la graine dans un petit récipient rempli d'eau. Certaines personnes changent l'eau régulièrement mais ce n'est pas nécessaire. Ici l'eau sera changé pour des raisons de netteté pour les clichés. Faites plusieurs graines car certaines ne germent pas et d'autres peuvent être détériorées lors du perçage.
La première expérience a été entreprise au mois de Novembre mais a avorté dés l'apparition des deux premières feuilles. C'est pour cela que ma deuxième tentative je l'ai éffectué vers les mois de Mai / Juin en placeant les graines dehors en plein soleil. Au bout de 6 à 7 jours l'on appercoit la coque s'ouvrir.
Au bout de 15 jours, un petit germe vert fait son apparition. Il se déplie rapidement pour former une tige avec un semblant de feuille à l'une des extrémités.
5 jours aprés la tige pointe rapidement vers la surface, c'est pour cela qu'il faut changer le contenant. Il faut préparer un mélange riche que l'on déposera au fond du pot puis ensuite recouvrir le tout de terre glaise. Le substrat riche sera composé de terre de jardin mélangée avec un peu de cornes broyées et de sang séché, vous pouvez aussi utiliser la vase que vous recupérez dans le vortex de votre filtration.
Ceci étant fait, aprés avoir mis 5 cm d'eau, il suffit maintenant de déposer délicatement la graine sur le fond et d'une simple pression l'enfoncer légèrement dans la glaise souple. Vous pouvez aussi la poser sur le fond, elle s'enracinera d'elle même mais attention à ne pas remuer le pot.
Au bout de 5 jours des nouvelles tiges vont se développer ainsi que des petites radicelles blanche qui vont s'enfoncer dans la terre. Il est temps maintenant de remplir le récipient d'eau et surtout le laisser en plein soleil. Quand je dis en plein soleil ce n'est qu'une partie de la journée (exposition sud).
Les tiges cherchent toujours à remonter à la surface pour laisser ensuite apparaitre les feuilles. Maintenant elles vont continuer à se développer régulièrement. Prenez soin de bien faire l'appoint d'eau dans le récipient. Vous remarquerez que les tiges pointent toujours vers le côté Ouest.
Les mois passent et le plan continue son évolution. Il est temps maintenant de le placer dans un récipient plus grand tout en gardant son pot de départ. Il restera dans cette poubelle jusqu'à la fin de l'année.
21:20 Publié dans Y: Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21.11.2006
Culture d'Aponogéton
L’aponogeton distachyus
(Epi d’eau, Aubépine du Cap)
Enivrer par son parfum de vanille, étonner par sa fleur en épi, je suis tombé en admiration devant cette fleur.
C’est en nettoyant le fond du mon bassin que je suis tombé sur une multitude de graines en train de germer. J’ai donc décidé de créer des plants.
Après plusieurs tentatives je vais vous décrire ma façon de procéder.
Il suffit dans un premier temps de récupérer une fleur en fin de floraison.
Nous remarquons au cœur de la fleur les dents qui forment les futures graines.
Ensuite je prépare un récipient rempli d’eau avec au fond du substrat récupéré dans la chambre de décantation du filtre. Cette vase très légère est idéale pour la mise en racine des graines.
Une fois la fleur couper je la place dans ce récipient.
Au bout de quelques jours la fleur se décompose et laisse apparaître des petites graines marron qui flottent plus ou moins à la surface. Certaines coulent et s'enracinent d'elles même.
Malgré que cette plante pousse par chez nous pendant les périodes fraîches, il faut une certaine température pour que la graine se développe et forme des petites tiges vertes.
Une fois que les tiges forment une feuille et que la coque marron s’ouvre laissant passer des petites racines blanchâtres, je l’enfonce délicatement dans le substrat au fond du pot sans exercer une contrainte sur la graine.
Je la laisse se développer jusqu’à ce qu’il se forme plusieurs feuilles et que ses racines se fortifient. Ensuite je la transplante dans des petits godets avec un mélange de terre de jardin, argile et sable préalablement noyer depuis plusieurs jours dans un récipient contenant l’eau du bassin.
La terre bien ramollit et souple, facilitera la plantation.
Surtout faire attention de ne pas écraser la pousse et l’enterrer simplement en surface de pot à l’aide d’une simple pression de façon qu’ensuite, elle s’enracine d’elle même.
Maintenant il suffit d’attendre le développement de la plante et avec un peu de chance vous aurez votre première fleur en fin d’année ou au printemps suivant.
Les plants ci dessus viennent de graines d’une floraison de septembre.
Je souhaite pour vous que vous obtiendrez cette fleur généralement de couleur blanche.
J’ai eu la chance d’avoir cette fleur en rose et j’espère en récupérer de nouvelles grâce à mes plantations.
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20.11.2006
Les Cypérus
Les Cypérus
Cette expérience va consister à faire des boutures de Cypérus (dit plus communément Papyrus) pour reproduire des plants pour l'année prochaine.
L'opération consiste tout simplement de récupérer une tête des papyrus et de la réduire en coupant la pointe des feuilles comme ceci.
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19.11.2006
Les Cypérus (suite 1)
Voilà déjà 5 semaines que nous avons commencé l'expérience des boutures de cypérus. A ce stade nous commençons à voir quelques pousses.
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