19.03.2008

Transformation de votre UV 30watt

L'UVc est un appareil indispensable pour détruire les algues unicellulaires dans notre bassin pour éviter le phénomène de l'eau verte. Sa puissance est généralement calculer suivant le volume du bassin en appliquant la régle de 2w par M3. Il est composé le plus souvent d'une partie mécanique comprenant un tube quartz enfermer dans une enveloppe étanche et d'une partie électrique comprenant le ballast, le starter et le tube germicide (ou lampe). Tout cet ensemble est alimenté par une source de courant en 220V.

Il est positionné à l'entrée de filtration pour un bassin pompé et à la sortie pour un bassin en gravitaire. L'eau traverse de part et d'autre cet appareil puis retourne au bassin.

810f1469a96fd42c0e976ea93f844a6d.jpgChaque tube à une longueur déterminer suivant sa puissance mise à part le 30w et le 55w qui ont la même longueur. Nous allons profité de cette égalité pour le modifier.

 

 

 

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Pour cela il suffit de substituer le ballast et le starter par un autre électronique plus économique en consommation et mettre un tube de 55w. Le nouveau ballast étant assez plat il sera possible suivant les appareils de le mettre en lieu et place de l'ancien.

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Si ce n'est pas le cas il suffit de prendre une boite étanche, positionner l'appareil dedans et de le raccorder électriquement les deux extrémités du tube.

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Ce système permet, soit de réparer un appareil hors service soit augmenter la puissance d'un appareil de 30w sans changer le tube quartz ou l'appareil qui coute un certain prix
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14.01.2008

Installation électrique

Pour commencer cette nouvelle année et en attendant le printemps je vais vous parler de mon installation électrique qui pilote les récepteurs principaux de mon espace aquatique.(questions supplémentaires fnozcompagnie@yahoo.fr )

Pour les personnes amateurs dans ce domaine, rapprochez vous d'un professionnel pour éffectuer ces travaux.

Descriptif de l'installation: Bassin d'environ de 27m3 avec un lagunage de 12m². Une pompe Aquamax 12000 (brancher sur une prise) alimentant le lagunage par l'intermédiaire d'un pré-filtre. Une pompe Aquamax 6000 (brancher sur une autre prise) alimentant la cascade en passant par un UV et un filtre multichambre par l'intermédiaire d'un skimmer. Une troisième pompe Aquamax 10000 (brancher sur une autre prise) pour faire une circulation d'eau derrière les plantations de nénuphars dans le petit bassin. Trois prises de courant en 220V éparpillées tout autour du bassin. Un coffret auxiliaire pour le lagunage avec un départ pour un shishi odoshi. Tous ces récepteurs sont reliés à en coffret de distribution se trouvant dans la cave. Les pompes utilisées pour le filtre et le pré-filtre peuvent être piloté par une commande déportée de proximité où directement au coffret avec une marche en manuelle ou en automatique et dépendent d'une sonde de niveau bas avec alerte visuelle et sonore. Depuis peu l'alimentation passe par un onduleur.

 Voici un synoptique de l'installation.

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Le synoptique étant dévoiler nous allons poursuivre avec le descriptif de l’installation . Commençons par le coffret de distribution principale. Chaque récepteur (exemple : pompe, UV, éclairage etc) est protégé séparément par un disjoncteur. Par l’intermédiaire d’un commutateur sur la façade du coffret (où sur une boite à boutons déportée) nous allons piloté un contacteur de puissance. Plusieurs positions s’offrent à nous, une marche Auto où Manu visualisé par un voyant et une position arrêt.

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Une sondede niveau se trouve dans le bassin. Le contact de position bas pilote un relais qui délivre une ou plusieurs infos qui sont mise en série dans la ligne de commande des pompes. Un voyant et une alarme sonore nous préviennent du défaut.

En position Manu toutes les sécurités sont shuntées par contre en Auto, elles sont active.

Toutes les pompes sont connectées sur des prises de courant. Protégées par un faible disjoncteur ne supportant pas plus de 2 Ampère maxi un commutateur bascule l’alimentation de la prise sur un disjoncteur de 16 Ampères. Dans ce cas la prise de courant sert pour un appareil plus puissance (ex : aspirateur). Un voyant rouge signale la position du commutateur pour éviter de le laisser constamment actionné car dans cette position la sécurité du niveau bas est shunté. Maintenant que la présentation du coffret est faite nous allons passé à une partie plus technique.

Nous allons commencer par le circuit de puissance. Les explication ne sont pas pour des puristes mais réduites au plus simple pour qu’une majorité de personnes puisse comprendre.

Le but est de récupérer une source d’alimentation de 220v (phase + Neutre et Terre) pour alimenter le premier organe qui sera l’interrupteur général. Cet appareil doit pouvoir supporter la somme des puissances qui seront utilisées ensuite dans l’installation. Cet interrupteur peut être équipé d’un différentiel. Le différentiel est une sécurité pour les personnes en cas d’un contact direct de la source (220V) et la masse de l’appareil. Ensuite nous arrivons sur un disjoncteur(ou un porte-fusible) calibrer suivant la puissance du récepteur (ex : la pompe). Le calibrage dépendra de l’intensité (I en Ampère) que consommera le récepteur. Pour cela nous utilisons la formule P = U x I. On en ressort le I en calculant I = P/U. Pour exemple, une pompe de Puissance 200 w, une alimentation U de 230V, l'intensité sera de 0.86 Ampère. Cette intensité nous permettra de choisir le calibre du disjoncteur. Ensuite pour ouvrir ou fermer le circuit de puissance nous insérons un contacteur qui sera piloté suivant des fonctions de marche (ex : commutateur, interrupteur) et contrôlé par des organes de sécurités tel que la sonde de niveau ou d’autres conditions de marche tel qu’une minuterie. Nous pouvons utiliser les prises de courant dédiées aux pompes pour alimenter d’autres récepteurs de forte puissance (ex : aspirateur). Pour cela nous devons remplacer le disjoncteur de la pompe par un de calibre plus fort via un commutateur. Toutes ces opérations seront visualisées par un voyant vert pour la marche normal et rouge lorsque le commutateur sera actionné. Le tout sera raccordé sur des bornes à ressort, de cette façon nous pouvons brancher le commutateur sur différentes prises. Le schéma de puissance est ainsi fait suivant le nombre de récepteur.

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Voici maintenant le fonctionnement du commutateur de puissance. En vert nous pouvons voir la circulation du courant en marche normal. L'on passe par le disjoncteur de 1A par contre la source venant du disjoncteur 16A est bloquer par le commutateur (en rouge)

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En actionnant le commutateur de puissance nous ouvrons le circuit venant du disjoncteur de 1A et nous autorisons celui de 16A. Nous pouvons observer en vert la circulation du courant. En rouge le courant est stoppé par l'ouverture des contacts du commutateur. Dans cette position nous ne passons plus par le contacteur. Le seul moyen de couper l'alimentation est d'actionné le disjoncteur de 16A. Dans cette position le voyant rouge nous indique que le commutateur est en position forcée.

Revenons  au circuit de puissance. Certaines lignes sont des alimentations directes dont le seul moyen de coupure est le disjoncteur et d’autres sont pilotées par des contacteurs. C’est de celle ci que nous allons parler maintenant dans le schéma de commande. Nous allons maintenant développer le circuit de commande qui paraît compliquer mais qui est en réalité est très simple.

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Le circuit de commande est alimenté à partir de circuit de puissance par l’intermédiaire du disjoncteur nommé DC. La tension sera de 230 Volt. En tête de ligne un voyant blanc nous signale la mise sous tension de ce circuit. Toutes les lignes alimentant la bobine de pilotage du contacteur sont structurées de la même façon.

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La partie en bleu correspond à du matériel fixe câblé dans le coffret électrique. Il est nommé fixe car pour le modifier il faut refaire le câblage. Les points rouges sont des bornes à ressort. Entre ces bornes nous allons insérer des contacts électriques qui donneront des conditions de fonctionnement ou de sécurité. Contrairement à la partie en bleu, elles seront modulable.
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Les première bornes qui se trouvent tout en haut (BP1) serviront à brancher un commutateur «  Marche, Arrêt et Manu » se trouvant dans une boite à bouton déportée à proximité du récepteur ou un endroit extérieur au coffret. L’emplacement des bornes où se trouve snb1  servira à mettre en série une fonction de sécurité ou une condition obligatoire si l’on veut fonctionner en automatique.
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En vert nous pouvons voir la circulation du courant en position manuelle et en rouge en automatique. Nota : le bouton BP1 qui se trouve déporté sera actionné par un commutateur à clé. Contrairement  à la position manuelle il nous faut pour la marche automatique la condition de passage des deux commutateurs et des conditions de sécurités valide pour piloter le contacteur. Par contre en manuelle chaque commutateur pilotera indifféremment le contacteur et shuntera les sécurités. Cette position sert surtout lorsque qu’un organe de sécurité est défaillant (ex : sonde de niveau bas ou détecteur d’obscurité pour l’éclairage) le temps de réparer la panne (ex : remise à niveau du bassin). La position arrêt ouvre le circuit automatique et manuel et laisse le contacteur au repos.

Maintenant en cas ou vous n’avez pas de commutateur déporté ou des actionneurs de sécurités il suffit simplement de shunter au niveau des bornes à ressort.

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Dans ce cas le seul pilotage sera effectué depuis le commutateur se trouvant sur le coffret général. L’avantage de ce système, est de pouvoir insérer n’importe quel contact  tel que minuterie, interrupteur crépusculaire, sonde de niveau, horloge etc. Vous pouvez aussi mettre deux fonctions en série et les raccorder sur ces deux bornes.

La dernière ligne correspondant au niveau bas. La sonde ne délivre qu’un seul contact. Si nous voulons sécuriser plusieurs pompes et signaler le défaut nous allons devoir multiplier ce contact en le relayant.

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Pour cela le contact de la sonde pilotera le relais SNB. Celui ci  nous donnera plusieurs contacts qui seront inséré dans la ligne de commande des pompes ainsi que dans celle du voyant et de l’alarme. Sur le schéma l’état des contacts sont représentés au repos. Ils passeront en état de travail une fois que l’eau aura atteint son niveau haut. Les contacts changeront de position est passeront en état de travail. Nous appelons cela une sécurité positive.

Voilà le schéma de commande est ainsi fait j’espère que mes explications ont été simple et claire.

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Voici en photo ce que donne le chassis intérieur du coffret et la porte correspondant au panneau de commande.
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Depuis une coupure de courant inopiné nous avons installé un onduleur en tête d'installation. Il permet de laisser tourner quelques heures le bulleur et une pompe, très pratique en cas de gel.

 

 

29.09.2007

Filtration biologique pour petit bassin

Je vais faire une petite paranthèse sur mon bassin et vous présentez celui de mon frère commencé en fin 2006, en cour de finition à qui j'ai donné quelques conseils.
C'est un bassin d'environ 4m3 pour une profondeur de 40 à 50 cm, 80cm pour le nénuohar, peuplé de poisson rouge, et quelques plantes aquatiques (à venir au printemps).
Vous allez me dire où est le truc, où est l'astuce 
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A l'origine, ce bassin à poisson rouge pour le plaisir de la famille ne devait avoir aucune filtration mais simplement une pompe pour faire circuler l'eau, sur une petite tour en bois, déversant celle ci dans un marécage de pouzzolane prévu pour les plantes.
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L'idée nous est venu de profiter de ce caisson maçonné de petites pierres (profondeur 40 à 50 cm) et rempli de pouzzolane pour fabriquer un petit filtre biologique.
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Pour cela nous avons fait traversé en diagonale un drain avec pour extrémité un bouchon et de l'autre coté un coude.
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Ce coude de 100 a été emprisonné dans un petit réceptable maçonné, étanche par rapport au caisson et ayant pour seul évacuation le drain
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Dans ce même coude nous avons placé une brosse de diamètre 80 qui retiendra les  plus grosses impuretées.
Par débordement du caisson, l'eau rejoint le bassin.
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Tout cela nous montre que même avec un petit bassin, l'on peut créer un pseudo lagunage rendant l'utile à l'agréable en évitant un systéme de filtration complexe et emcombrant.
La tour peut être changer en une cascade et le résultat sera le même.
Il tourne depuis deux jours, l'eau est trés claire, au printemps il suffira simplement de l'ensemencer en bactéries.
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Aprés deux mois d'installation voici l'évolution du bassin. L' eau est toujours aussi claire. Nous avons rajouté quelques bactéries dans le bac où se trouve la pouzzolane et mis quelques plantes.
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A l'endroit le plus profond trone un nymphéas qui a déjà fait une fleur à côté se trouve un aponogéton qui s'est bien développé depuis son introduction dans le plan d'eau.
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J'ai profité de cette pièce d'eau pour mettre en pension quelques uns de mes alevins de koi pour les voir évoluer jusqu'à la fin de l'année. Ils passeront l'hiver dans un bassin plus profond.
Nous avons sélectionné quelques plantes suivant leur qualité tels que les sagitaires, le saururus cernus gourmand en phosphate et l'hippuris vulgaris reconnu comme une bonne plante filtrante.
Au fur et à mesure de l'implantation nous  réintroduirons de nouvelles plantes et aménagerons les berges.
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Une pontédéria dans son pot remplis de substrat se trouve à l'opposé du nénuphar.
Derrière un myriophile pointe de petites pousses.
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Tout cet ensemble évolue de jour en jour et malgré les dernières chaleurs l'eau est toujours propre et claire, le principe du filtre biologique à l'air de fonctionner ..................à suivre .
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Nous voici au mois d'Août, le nénuphar envahie le bassin de ses feuilles et ses nombreuses fleurs. Les autres plantes continuent leur développement tels que le pontédéria et les sagitaires. La filtration biologique fonctionne à merveille et nous donne une eau claire et limpide.
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Nous arrivons en Octobre, bientôt la fin de saison pour les jardins aquatiques.
Il est temps de faire un bilan de ce bassin et de sa filtration biologique.
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Avec ce systéme de filtration l'eau est resté claire et propre pendant toute la saison avec quelques algues filamenteuses aux périodes les plus chaudes
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Avec une population de 12 poissons (6 poissons rouge et 5 kois de 12cm) et avec une végétation important l'écosystème a été maintenu et il n'y a eu aucun problème de maladie.
Nous allons remonter le bulleur à 10cm de la surface de l'eau pour laisser un coin hors gel pour cette hiver. Les kois vont rester dans ce bassin jusqu'au printemps prochain.
Rendez vous à l'année prochaine.
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25.02.2007

Plantation de nénuphars

Le nénuphar est une bien jolie plante aquatique mais qui demande au bout de plusieurs années une séparation du pied. Je vais vous décrire comment nous procèdons pour cela.

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Aprés avoir récupérer un contenant, du sang séché, de la corne broyé, de la terre de jardin, de l'argile, un morceau de feutre géotextile et un pied de nénuphar de 4 / 5 ans nous pouvons commencer la plantation.
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La première opération consiste de mettre un morceau de feutre tout autour et au fond du pot pour obstruer tous les trous. Les koïs ont la facheuse habitude d'aspirer la terre lorsque qu'ils trouvent des trous sur les pots.
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Ensuite il faut séparer le pied mère en plusieurs morceaux en prenant soin d'avoir au moins un bout de rhyzome de 10 cm avec un ou plusieurs rejets.
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Aprés avoir tapisser le pot avec de la terre glaise nous préparons dans un autre récipient un mélange de terre de jardin, de corne broyé et de sang séché.
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Nous plaçons ensuite le morceau en prenant soin que le rhyzome arrive à 5 cm par rapport au haut du pot et remplissons l'espace libre avec le mélange de terre.
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Pour éviter que le mélange de terre s'échappe du pot nous recouvrons la surface de celui ci avec de la terre glaise pour rendre l'ensemble hermétique.
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La dernière opération se termine en mettant des cailloux assez gros sur le dessus du pot pour le proteger des koïs en englobant le morceau de rhyzome. Maintenant l'on peut découper le surplus du feutre. 
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Voilà, le pot peut rejoindre les autres pieds de nénuphars dans le bassin. Ne vous inquiétez pas, ça ne se voit pas mais il y a de l'eau dans le bassin. Pour une meilleure reprise il faut le disposer à un endroit peu profond, avec au moins 20cm d'eau au dessus du pot ensuite au fur et à mesure vous pourrez le descendre à un endroit plus profond.
Entre nous je les mets toujours dans 40cm d'eau (au dessus du pot) j'ai une trés belle fleuraison.

D'autre nénuphars peuvent être multiplier par la fleur, c'est l'exemple du colonel Welch.

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 Certaines fleurs aprés la floraison se transforment et forment de nouvelle pousses qui partent du millieu de la fleur.

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Ensuite des feuilles apparaissent.
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Une fois que le plant a développé un système racinaire important nous séparons la fleur du pied mère.
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Ensuite la méthode de plantation est identique à celle expliquer au dessus.
Entretien des nénuphars existant
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Voici un nénuphar planté depuis deux ans  et nous nous apercevons que le rhyzome dépasse déjà du pot et commence à développer des racines en extérieur.
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En sectionnant cette partie de rhyzome nous nous rendons compte que le substrat dans le pot n'a pas été consommé par la plante. De ce faite il ne sera pas nécessaire de rempoter le pied.
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Coupe du rhyzome
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Je profite de cette occasion pour incorporer des boules d'engrais ce qui enrichira le pied pendant toute cette année.
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Ensuite nous comblons le trou avec de l'argile et recouvrons de galets.
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Nous éffectuons la même opération sur les jeunes pieds de l'année dernière. A l'aide d'un tube en pvc nous faisons un carottage pour y mettre la boule d'engrais.
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Ce pied sera divisé car le pot ne contient que des racines, le substrat riche a disparu et nous n'arrivons pas à enfoncer le tube.
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07.02.2007

Multiplication de la Potentille des marais

Nous apprécions particulièrement la potentille pour son feuillage changeant au fur et à mesure des saisons. C'est pour cela qu'en 2006, nous avons aménagé notre lagunage avec cette plante qui d'habitude préfère certe un sol humide mais aussi trés riche.

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Pour cette première année nous n'avons pas eu la chance d'avoir des fleurs mais le plant c'est bien développé. N'étant pas sûr de sa rusticité nous avons décidé de reproduire de nouveaux plans par fragmentation de tige.

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L'expérience commence au mois de novembre 2006 lors du nettoyage du lagunage. Nous ne savons pas si c'est vraiment la saison mais l'avenir nous le dira.

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Aprés avoir récupérer quelques tiges de 25 à 30 cm nous les plaçons dans un récipient rempli à moitié d'eau. Sur certaines tiges, voyant de jeunes germes pousser, nous avons dégagé les noeuds en retirant les feuilles séchées. Au bout d'un mois les tiges continuent leur developpement en formant des bourgeons aux extrémités.

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Le mois suivant l'évolution des tiges continues jusqu'à former une fleur. Plusieurs jeunes pousses et radicelles apparaissent aux noeuds.  
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Certaines tiges ont un développement racinaire plus prononcé mais à l'inverse pour d'autres ce sont les jeunes pousses. Nous allons mettre en terre une partie des fragments et les autres resterons tels que.
A SUIVRE
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26.01.2007

Séparation d'un pied de Gunéra

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En découvrant le Gunéra à la fin de l'hiver je décide de le séparer d'un de ses rejets pour l'offrir à notre amie Caro. L'opération consiste à repérer un petit pied qui se détache du pied mère.
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Il faut ensuite retirer toute la terre situer en dessous et dégager les racines. Attention, elles sont fragile et cassent comme du verre.
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Faire un trou suffisamment grand pour pouvoir glisser en dessous des racines un petit pot en plastic qui englobera l'ensemble du pied. Attention, le rejet est toujours solidaire du pied mère.
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Une fois le pot bien positionné on le remplit avec un mélange de terreau, terre de bruyères et de tourbe blonde. Nous recouvrons aussi tout le pied mère et nous l'innondons. Pendant un mois nous laissons tranquille le pied et nous l'arrosons assez souvent. Le gunéra est une plante qui a besoin de beaucoup d'eau.
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Le pied commence à ce dévolopper il va faloir commencer la séparation. Pour cela je coupe la moitié de la partie attaché au pied mère et je lui glisse par la même occasion un morceau de bâche pour protéger la coupure pour une meilleur cicatrisation. L'opération s'effectuera en plusieurs fois jusqu'au sectionnement total de la liaison.
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Ensuite attendre que le pied prenne des forces dans son nouveau pot et l'arroser abondamment pour une meilleur reprise. Il suffira ensuite de récupérer le pot et le replanter à l'endroit désiré. Pour cela je vous conseil de faire un grand trou (80cm de diamètre) et de le remplir avec le même mélange proposé au dessus et surtout bien arroser pendant les périodes chaudes. Pour l'hiver suivre les conseils ICI.
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24.01.2007

Plantation d'une graine de lotus

 

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La première opération consiste à perçer la coque qui est trés résistante. Attention cette manoeuvre est trés délicate car il ne faut pas endommager l'amande qui se trouve à l'intérieur mais simplement la carapace qui l'entoure. Il faut prendre le côté le moins pointu de la graine. Si vous n'arrivez pas, faite un plat à l'aide d'une lime, le foret glissera moins. Le plus pratique est de prendre un foret à centrer. Il y a un léger vide derrière cette coque ce qui vous donne le signal pour arréter l'opération de perçage.

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Ensuite il faut placer la graine dans un petit récipient rempli d'eau. Certaines personnes changent l'eau régulièrement mais ce n'est pas nécessaire. Ici l'eau sera changé pour des raisons de netteté pour les clichés. Faites plusieurs graines car certaines ne germent pas et d'autres peuvent être détériorées lors du perçage. 

La première expérience a été entreprise au mois de Novembre mais a avorté dés l'apparition des deux premières feuilles. C'est pour cela que ma deuxième tentative  je l'ai éffectué vers les mois de Mai / Juin en placeant les graines dehors en plein soleil. Au bout de 6 à 7 jours l'on appercoit la coque s'ouvrir. 

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Au bout de 15 jours, un petit germe vert fait son apparition. Il se déplie rapidement pour former une tige avec un semblant de feuille à l'une des extrémités.

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5 jours aprés la tige pointe rapidement vers la surface, c'est pour cela qu'il faut changer le contenant. Il faut préparer un mélange riche que l'on déposera au fond du pot puis ensuite recouvrir le tout de terre glaise. Le substrat riche sera composé de terre de jardin mélangée avec un peu de cornes broyées et de sang séché, vous pouvez aussi utiliser la vase que vous recupérez dans le vortex de votre filtration.

Ceci étant fait,  aprés avoir mis 5 cm d'eau, il suffit maintenant de déposer délicatement la graine sur le fond et d'une simple pression l'enfoncer légèrement dans la glaise souple. Vous pouvez aussi la poser sur le fond, elle s'enracinera d'elle même mais attention à ne pas remuer le pot.

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Au bout de 5 jours des nouvelles tiges vont se développer ainsi que des petites radicelles blanche qui vont s'enfoncer dans la terre. Il est temps maintenant de remplir le récipient d'eau et surtout le laisser en plein soleil. Quand je dis en plein soleil ce n'est qu'une partie de la journée (exposition sud).

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Les tiges cherchent toujours à remonter à la surface pour laisser ensuite apparaitre les feuilles. Maintenant elles vont continuer à se développer régulièrement. Prenez soin de bien faire l'appoint d'eau dans le récipient. Vous remarquerez que les tiges pointent toujours vers le côté Ouest.

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Un mois aprés les premières feuilles disparaissent et sont remplacées par d'autres. Attention les oiseaux aiment bien picorer ces feuilles tendre.
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Les mois passent et le plan continue son évolution. Il est temps maintenant de le placer dans un récipient plus grand tout en gardant son pot de départ. Il restera dans cette poubelle jusqu'à la fin de l'année.

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Pour la première année, il est préférable, pour l'hiver,  de mettre le jeune plan à l'abri, en prenant soin d'isoler le récipient du froid dans une pièce bien éclairé avec une température supérieur ou égale à 10°.

21.11.2006

Culture d'Aponogéton

L’aponogeton distachyus

(Epi d’eau, Aubépine du Cap)

Enivrer par son parfum de vanille, étonner par sa fleur en épi, je suis tombé en admiration devant cette fleur.

C’est en nettoyant le fond du mon bassin que je suis tombé sur une multitude de graines en train de germer. J’ai donc décidé de créer des plants.

Après plusieurs tentatives je vais vous décrire ma façon de procéder.

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Il suffit dans un premier temps de récupérer une fleur en fin de floraison.

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Nous remarquons au cœur de la fleur les dents qui forment les futures graines.

Ensuite je prépare un récipient rempli d’eau avec au fond du substrat récupéré dans la chambre de décantation du filtre. Cette vase très légère est idéale pour la mise en racine des graines.

Une fois la fleur couper je la place dans ce récipient.

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Au bout de quelques jours la fleur se décompose et laisse apparaître des petites graines marron qui flottent plus ou moins à la surface. Certaines coulent et s'enracinent d'elles même.

Malgré que cette plante pousse par chez nous pendant les périodes fraîches, il faut une certaine température pour que la graine se développe et forme des petites tiges vertes.

Une fois que les tiges forment une feuille et que la coque marron s’ouvre laissant passer des petites racines blanchâtres, je l’enfonce délicatement dans le substrat au fond du pot sans exercer une contrainte sur la graine.

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Je la laisse se développer jusqu’à ce qu’il se forme plusieurs feuilles et que ses racines se fortifient. Ensuite je la transplante dans des petits godets avec un mélange de terre de jardin, argile et sable préalablement noyer depuis plusieurs jours dans un récipient contenant l’eau du bassin.

La terre bien ramollit et souple, facilitera la plantation.

Surtout faire attention de ne pas écraser la pousse et l’enterrer simplement en surface de pot à l’aide d’une simple pression de façon qu’ensuite, elle s’enracine d’elle même.

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Maintenant il suffit d’attendre le développement de la plante et avec un peu de chance vous aurez votre première fleur en fin d’année ou au printemps suivant.

Les plants ci dessus viennent de graines d’une floraison de septembre.

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Je souhaite  pour vous que vous obtiendrez cette fleur généralement de couleur blanche.

J’ai eu la chance d’avoir cette fleur en rose et j’espère en récupérer de nouvelles grâce à mes plantations.

 

20.11.2006

Les Cypérus

Les Cypérus

Cette expérience va consister à faire des boutures de Cypérus (dit plus communément Papyrus) pour reproduire des plants pour l'année prochaine.

L'opération consiste tout simplement de récupérer une tête des papyrus et de la réduire en coupant la pointe des feuilles comme ceci.

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Ensuite nous les plongerons dans un récipient d'eau jusqu'a ce que des jeunes pousses apparaissent et de petites racines blanches se développent.
Pour ce Cypérus Alternifolius j'ai déjà réussi plusieurs plants assez facilement.
Je tente donc l'expérience avec d'autres espèces de papyrus.
Nous passerons ensuite sur le Cypérus Haspan.
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Pour celui ci la coupe n'est pas nécessaire car la tête est relativement petite.
Le Cypérus Papyrus dit aussi le payrus du nil.
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J'ai un doute sur la réussite avec cette variété mais je tente l'expérience.
Jusqu'ici je séparais le pied mère pour faire de nouveaux plants.
Toutes les tiges sont maintenant dans un bac, il ne reste plus qu'à attendre.
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Il existe encore le Cypérus Flavescens dans notre jardin d'eau qui lui se ressème de lui même trés facilement partout.

19.11.2006

Les Cypérus (suite 1)

Voilà déjà 5 semaines que nous avons commencé l'expérience des boutures de cypérus. A ce stade nous commençons à voir quelques pousses.

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Les petites racines ne se forment pas encore sur le Cypérus Alternifolius mais nous voyons apparaitre de jeunes pousses.
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Pour le Cypérus Haspan, c'est la même chose mise à part que quelques fleurs relèvent la tête comme pour capter la lumière.
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Par contre pour le Cypérus Papyrus nous appercevons rien de flagrant, la tige à bien séché mais il reste encore quelques feuilles verte qui semblent remonter, donc ................. à suivre.
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